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Huang Shuqin 黄蜀芹

Présentation

par Brigitte Duzan, 11 octobre 2015 

 

Huang Shuqin est l’une des grandes réalisatrices chinoises contemporaines dont l’œuvre reste pourtant peu connue, et même souvent ignorée des dictionnaires et encyclopédies de cinéma, chinois ou asiatique, sans doute parce qu’elle est inégale.

 

Après un début de carrière tardif pour cause de Révolution culturelle, elle s’est peu à peu imposée, dans le paysage cinématographique chinois des années 1980, comme une voix originale qui, sans être « féministe » au sens littéral du terme, offreune réflexion profonde, aux tonalités douloureuses, sur la condition de la femme en Chine, et plus particulièrement celle des femmes artistes dans un monde en transition, entre tradition et modernité. A cet égard, son film de 1987, « Woman, Demon, Human » (《人..情》), peut être considéré comme un chef d’œuvre.

 

Huang Shuqin

 

Brillantes promesses, et purgatoire

 

Fille de…

 

Huang Zuolin jeune

 

Huang Shuqin (黄蜀芹) est née à Shanghai au début de l’automne 1939 [1], dans une famille d’artistes originaire du Guangdong, disent ses rares biographies.

 

Elle est en fait la fille de Huang Zuolin (黄佐临), grand 

dramaturge chinois, formé en Angleterre, qui fut l’une des personnalités marquantes du théâtre à Shanghai à partir de 1939 et, entre autres, en 1950, l’un des co-fondateurs du People’s Art Theatre de Shanghai qu’il a dirigé pendant 44 ans. Mais c’est aussi grand cinéaste, qui, en 1946, participa à la création de la compagnie cinématographique Wenhua ; son premier film, une comédie satirique, fut le premier film chinois à être doublé en anglais et exporté, et “The Watch” (《表》) en 1949 a été classé par l’historien du cinéma Georges Sadoul comme l’un des films chinois les plus marquants de la période.

 

Quant à la mère de Huang Shuqin, Jin Yunzhi (金韵之) – également connue sous son pseudonyme anglais

Danny (丹尼 – elle était une actrice de théâtre célèbre, née en 1912. Elle a accompagné son époux en Angleterre en 1935, et a reçu avec lui non seulement l’enseignement du King‘s College à Cambridge, mais aussi du Brechtian Epic Theatre et autres. Elle est décédée en 1995, un an après son époux [2].

 

Huang Shuqin apparaît donc d’abord comme une héritière, et ces antécédents familiaux, qui ont formé sa personnalité, se retrouvent dans son œuvre, à la base de sa réflexion ; c’est son histoire familiale qui constitue, en particulier, l’arrière-plan fortement autobiographique de son film « Woman, Demon, Human ».

 

Etudes de cinéma… et Révolution culturelle

 

Après avoir terminé ses études secondaires, en 1957, Huang Shuqin s’est présentée à l’Institut du cinéma de Pékin. Mais l’Institut n’a pas recruté d’élèves cette année-là, elle a dû attendre deux ans, et n’y est entrée qu’en 1959.

 

Elle en est sortie en 1964, et a été affectée au Studio de Shanghai, comme script puis assistante réalisatrice. Mais c’étaient déjà les prémices de la Révolution culturelle. Le studio de Shanghai a cessé toute production jusque dans les

 

Huang Zuolin et son épouse

 à Tianjin en 1931

années 1970 et Huang Shuqin devra attendre 1977 avant de pouvoir tourner un film. 

 

En outre, son grand-père paternel avait été comprador de la compagnie Shell International Oil Products, Son père a donc été attaqué pendant la Révolution culturelle, cette raison s’ajoutant à ses facteurs personnels. La période a été très dure pour la famille.

 

Réalisatrice en quête d’identité

 

1977 enfin

 

Lianxin Dam

 

Le studio de Shanghai n’avait pas attendu la fin de la Révolution culturelle pour recommencer à produire des films, mais c’est véritablement à partir de 1977 que le studio retrouve une certaine liberté de manœuvre, dans un contexte politique encore incertain.

 

Huang Shuqin débute cette année-là comme coréalisatrice, avec Xu Weijie (徐伟杰) [3], de « Lianxin Dam » (《连心坝》), un film très marqué par l’esthétique des films tournés à la fin des années 1970.

 

Il a été tourné sur les rives de la rivière Chinglung (青龙河), dans le sud de la Chine, dans une région où le manque d’eau était source de conflits entre les nationalités riveraines ; il dépeint, après la "Libération", les efforts des trois nationalités (Tujia 土家, Miao et Han ) en vue de surmonter leurs querelles et unir leurs forces afin de construire un barrage pour lutter contre la sécheresse.

 

Le titre signifie littéralement « le barrage des cœurs unis ». Le message correspond à l’appel à l’unité nationale lancé par Deng Xiaoping aux lendemains de la chute de la Bande des quatre ; il s’insère aussi dans le contexte des films mettant en scène les nationalités dites minoritaires de façon un tantinet exotique, dans le prolongement de ce qui se faisait dans les années 1950-1960 [4].

 

Assistante de Xie Jin 

 

Huang Shuqin à l’époque de Lianxin Dam

 

Après cette première expérience, Huang Shuqin devient l’assistante de Xie Jin (谢晋), l’un des représentants les plus éminents de la quatrième génération.

 

En 1979, elle est son assistante pour « Ah, Yao Lan » (《啊,摇篮》), un film qui se passe en 1947, alors qu’une base communiste a été attaquée, et que les orphelins doivent être escortés dans une zone sûre. Le style se veut réaliste, et le ton est empreint d’une grande chaleur humaine ; Xie Jin se dégage des stéréotypes des films de guerre de la production officielle.

 

Ah, Yao Lan, le film (non sous-titré)

 

L’année suivante, Huang Shuqin est encore l’assistante de Xie Jin, pour « La légende du Mont Tianyun » (《天云山传奇》), l’un des grands classiques du renouveau du cinéma chinois au tout début des années 1980 : un mélodrame qui frappe par des innovations marquantes, tant dans la peinture des personnages que dans la critique politique.

 

1981 : premier film

 

Dangdai Ren

 

C’est tout de suite après « La légende du Mont Tianyun » que Huang Shuqin obtient enfin de tourner son premier film, sorti en 1981 : « The Modern Generation » (Dangdai Ren 《当代人》), avec une musique « moderne » restée plus célèbre que le film lui-même, dont la thématique est résolument dans la ligne de la politique d’ouverture et de développement lancée par Deng Xiaoping.

 

L’histoire se passe dans une petite ville du sud de la Chine, où se trouve une usine de tracteurs dont la production a souffert du laxisme des années précédentes. Les tracteurs produits sont dangereux et renvoyés à l’usine. Un nouveau directeur veut lancer un plan de modernisation à 20 ans. Mais le directeur adjoint préfère simplement réparer les tracteurs défectueux qui encombrent l’usine ; il constitue une équipe de techniciens, puis envoie une camarade à Shanghai acheter des moteurs diesel à bon prix. Finalement il réussit à produire des tracteurs bon marché et fonctionnels.

 

Le film respire l’atmosphère de l’époque, débordante de vitalité et privilégiant le pragmatisme, mais dans un style peu novateur.

 

Or, 1981 est, aussi, l’année du film Sha’ou ou « The Drive to Win » (《沙鸥》) de Zhang Nuanxin (张暖忻), autre réalisatrice de la même génération, sortie de l’Institut du cinéma de Pékin en 1962, dont le début de carrière a été retardé de la même manière par la Révolution culturelle, et qui a débuté aussi comme assistante de Xie Jin, mais, elle, sur le tournage de « Chunmiao » en 1975.

 

Beaucoup de points communs, donc, les rapprochent, mais Zhang Nuanxin est une théoricienne du cinéma, qui a lancé en 1979, un mouvement de renouveau du cinéma chinois avec son article désormais célèbre, « De la modernisation du langage cinématographique » (《谈电影语言的现代化》). Sha’ou en est non seulement une application au niveau du style, mais apparaît également comme le reflet des sentiments personnels de la réalisatrice, évoquant douloureusement le sacrifice de sa génération.

  

Malgré ses imperfections, « The Drive to Win » est resté dans les annales, contrairement au film de Huang Shuqin. Elle n’a pas encore eu le temps de mûrir et son style et sa réflexion…

 

1983-1984 : deux films sur la jeunesse

 

Son film suivant, en 1983, est une étape sur la voie de l’expression personnelle, à travers l’adaptation de la première nouvelle de Wang Meng (王蒙), écrite à 19 ans en 1953, mais publiée seulement en 1979 : « Vive la jeunesse » (《青春万岁》) [5].

 

Sorti sous le titre anglais de « Forever Young », le film reprend fidèlement la description de la vie des jeunes filles faite dans la nouvelle, mais c’est aussi parce que le récit de Wang Meng est un écho des propres souvenirs de la réalisatrice, en particulier ceux de ses années dans un collège de filles, comme elle l’évoque dans un long article publié en juin 1983 [6] :

 

Forever Young, 1983

« Je me souviens que deux de mes amies et moi-même tenions un journal intime ; nous y notions les futilités de la vie quotidienne à l’école, les tristesses de l’une, les joies d’une autre, les devoirs que nous avions à faire, nos efforts pour surmonter nos faiblesses ; c’était insignifiant mais j’y tenais beaucoup, et je le relis encore de temps en temps … des petites notes sans importance, mais tellement sincères, c’est un trésor. »

 

Lü Liping dans Childhood Friends

 

En 1984, Huang Shuqin réalise un autre film sur un thème semblable : « Childhood Friends » (《童年的朋友》).  Il est surtout mémorable parce qu’il donne son premier rôle à l’actrice Liping (吕丽萍).

 

Huang Shuqin enchaîne en 1986 avec un film sans doute plus ou moins influencé par le succès de « L’affaire du canon noir » (《黑炮事件》) sorti l’année précédente : « Crossing Border Action » (《超国界行动》).

 

Il marque en fait une transition : c’est la fin de ses années de formation, à la recherche d’elle-même autant que d’un style qui lui soit propre. Et cette recherche d’une dizaine d’années débouche sur le film qui en est l’aboutissement, son film le plus personnel et en même temps le sommet de son œuvre …

 

Réflexion sur la femme, et sur la condition de l’artiste

 

1987 : Woman, Demon, Human

 

Ce film, sorti en 1987, c’est « Woman, Demon, Human » (《人鬼情》), une œuvre de maturité et une œuvre de réflexion, sur la femme et sa place dans la société chinoise, la femme artiste, surtout, et sa difficile conquête d’un espace de création et d’épanouissement qui soit aussi espace identitaire.

 

« Woman, Demon, Human » est inspiré de la vie véritable de la grande actrice d’opéra Pei Yanling (裴艳玲), spécialisée dans

 

Crossing Border Action

les rôles masculins du répertoire de l’opéra du Hebei, et en particulier celui du chasseur de démons Zhong Kui (钟馗).

 

Woman, Demon, Human

 

L’histoire de son alter ego fictionnel, Qiuyun (秋云), joue de plusieurs symboles identitaires, dans les relations complexes de la jeune femme avec sa mère, qui s’est enfuie avec un autre homme, et avec son père, directeur de troupe qui refuse qu’elle monte sur les planches pour interpréter un rôle masculin comme celui de Zhong Kui.

 

La fiction touche d’autant plus qu’elle est non seulement fondée sur des faits réels, mais qu’elle reflète aussi des éléments autobiographiques tout aussi significatifs. C’est cet aspect de recherche identitaire personnelle, mais transcendée pour en

faire une illustration emblématique de la condition de la femme dans la société chinoise des années 1980 qui donne au film sa forte tonalité émotionnelle, renforcée par des compositions et des images très travaillées qui assurent un impact visuel optimal.

 

Dans « Woman, Demon, Human », la forme est aussi maîtrisée que le fond, pour faire du film une œuvre majeure du cinéma chinois de la grande période d’or que sont les années 1980.

 

Poursuivant la même réflexion sept ans plus tard, sur une base très semblable, mais dans des conditions économiques différentes, en tentant de répondre à l’appel du marché, Huang Shuqin a livré un film qu’elle a voulu plus commercial, et qui est bien moins réussi.

 

1994 : A Soul Haunted by Painting

 

« A Soul Haunted by Painting » (《画魂》) est à nouveau inspiré de la vie réelle d’une artiste, cette fois une des grandes femmes peintres de la Chine moderne : Pan Yuliang (潘玉良). Le film est adapté de sa biographie écrite par la romancière Shi Nan (石楠).

 

Née en 1895, Pan Yuliang était dans une maison close quand, en 1913, elle en est sortie pour devenir la seconde épouse d’un riche lettré dont elle prit le patronyme, Pan Zanhua (潘赞化). Alors qu’il était parti combattre dans le Yunnan, elle commence à prendre des cours de peinture à Shanghai, puis, en 1923, part étudier à Paris où elle se spécialise dans la peinture de nus féminins. Elle rejoint Pan à Nankin dans les années 1930 et y devient professeur et célèbre jusqu’à ce qu’on découvre son passé. Elle revient alors finir ses jours à Paris où elle meurt dans une semi-misère, en 1977.

 

A Soul Haunted by Painting

 

Pan Yuliang, autoportrait

 

C’est une grand artiste et une figure tragique, marquée par ses débuts en maison close, puis par un statut de concubine qui la confine dans une position sociale marginalisée en dépit de son talent, ou plutôt renforcée par sa qualité de peintre de nus qui l’expose au scandale. En ce sens, elle est, comme Qiuyun, en quête d’un espace personnel de création socialement reconnu, qui lui permettre de s’épanouir en tant qu’artiste. C’était un sujet en or qui aurait pu faire un second volet d’un diptyque sur la condition féminine venant en complément de l’histoire de Pei Yanling, Pan Yuliang

représentant parfaitement la société chinoise en transition du début des années 1990, écartelée entre tradition et modernité.

 

Or Huang Shuqin a tourné son film à un moment où le cinéma chinois entrait dans l’ère commerciale ; elle a donc tenté de se cadrer dans ce nouveau contexte en tentant d’attirer le grand public par le côté un peu scabreux de son sujet ; elle a même tourné une scène de nu qui a provoqué l’interdiction momentanée du film, en alimentant la controverse. Elle a en outre choisi Gong Li (巩俐) pour interpréter Pan Yuliang, et Zhang Yimou comme conseiller artistique.

 

Quatre femmes après le bain, par Pan Yuliang

 

Gong Li n’est guère crédible dans un rôle mal défini, mais surtout la réalisatrice s’est perdue entre des exigences artistiques contradictoires. Il reste à faire un film sur Pan Yuliang.

 

En même temps séries télévisées

 

En 1997, Huang Shuqin réalise encore un film qui se veut commercial. Sur un scénario cosigné de la réalisatrice Peng Xiaolian (彭小莲), « My Daddy » (《我也有爸爸》) met en scène un jeune garçon de dix ans atteint de leucémie, qui s’invente pour père une star du football.

 

A partir de 1990, cependant, Huang Shuqin a travaillé aussi pour la télévision, en réalisant en particulier des adaptations d’œuvres littéraires qui sont plus intéressantes que ses œuvres cinématographiques de la décennie, sans doute parce qu’elle n’était pas à l’aise avec les contraintes commerciales croissantes du cinéma.

 

L’un de ses plus grands succès à la télévision est son adaptation, en 1990, du roman « La forteresse assiégée » (《围城》) de Qian Zhongshu (钱钟书), paru en 1947 et réédité en 1980, mais devenu un bestseller après la diffusion du film. Plus récemment, en 2004, Huang Shuqin a signé une série adaptée du roman « Un destin de rires et de pleurs » (《啼笑因缘》) publié en 1930 par Zhang Henshui (张恨水) [7].

 

Elle n’a plus rien tourné depuis lors, mais une grande rétrospective de ses films a été organisée en 2009, pour le cinquantième anniversaire non de sa carrière, mais de ses débuts comme étudiante à l’Institut du cinéma de Pékin.

 

 

Filmographie

 

Cinéma

1977 Lianxin Dam 《连心坝》

1981 The Modern Generation 《当代人》

1983 Forever Young 《青春万岁》 adapté du roman éponyme de Wang Meng publié en 1953

1984 Childhood Friends 《童年的朋友》

1986 Crossing Border Action 《超国界行动》

1987 Woman Demon Human 《人鬼情》

1993 A Soul Haunted by Painting 《画魂》 d’après le roman de Shi Nan 石楠

1994 Mainland Prostitute 《村妓》 sur un scénario de Shen Congwen (沈从文)

1997 My Daddy 《我也有爸爸》 sur un scénario de Peng Xiaolian (彭小莲)

2002 Hi Frank ! 《嗨,弗兰克》

 

Télévision

 

Niezhai

 

La forteresse assiégée, Weicheng

 

Un destin de rires et de pleurs

1990 La forteresse assiégée Weicheng 《围城》 série télévisée en dix épisodes adaptée de l’oeuvre de Qian Zhongshu (钱钟书).

1994 Dettes morales Niezhai 《孽债》 série télévisée en 20 épisodes sur un scénario de Ye Xin (叶辛).

1995 Une promesse 《承诺》 série télévisée en 30 épisodes

2002 Les aléas de la vie à Shanghai 《上海沧桑》 série télévisée en 50 épisodes

2004 Undestin de rires et de pleurs Tíxiào yīnyuán 《啼笑因缘》 série télévisée en 40 épisodes adaptée du roman éponyme de Zhang Henshui (张恨水) publiéen 1930.

 

Publications

 

Articles et interviews de Huang Shuqin

Juin 1983 Commentaires sur « Forever Young », Reflets authentiques d’une existence sincère 《真挚的生活真诚地反映》

Mai 1995  Les femmes, dans le monde masculin du cinéma (dans la revue Cinéma contemporain, p. 70)

《女性,在电影业的男人世界里》,《当代电影》1995年第5期,第70页。

2002 Interviews : Questions sur le moi / 追问自我 / 《东边光景独好》

 

Ouvrage sur ses films

- en anglais :

1992 Huang Shuqin : a Woman Film Director, Xiao Li, Chinese Literature 2 : 178-81

- en chinois :

2009 Huang Shuqin et ses films 《黄蜀芹和她的电影》, par les professeurs Zhang Zhongnian et Gu Chunfang 张仲年/ 顾春芳, éditions du peuple de Shanghai.

 

Huang Shuqin et ses films

 


 


[1] Selon les biographies chinoises.

[2] En juin 1999, Huang Shuqin a donné à la Bibliothèque de Shanghai plus de trois mille livres anglais ainsi que des manuscrits, lettres, photos et documents divers qui faisaient partie de la collection personnelle de son père.

[3] Cinéaste né en 1940, et sorti en 1963 de l’école de cinéma de Shanghai, dont « Lianxin Dam » était aussi la première réalisation.

[5] Sur l’écrivain et les conditions d’écriture de cette nouvelle :

www.chinese-shortstories.com/Auteurs_de_a_z_WangMeng.htm

[6] Commentaires sur « Forever Young » : Reflets authentiques d’une existence sincère 《真挚的生活真诚地反映》, article publié dans la revue Nouveaux écrits sur le cinéma 《电影新作》.

 

 

 

 

 

 
     
     
     
     
     
     
     
     

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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